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6 mois sans viande, mon bilan

Hello tout le monde ! Aujourd’hui je vous retrouve dans un article un peu différent de d’habitude, un article dans lequel je vais vous parler un peu plus de moi, et en particulier de mon alimentation ! Il y a six mois, le 1er Janvier 2018, j’ai décidé d’arrêter de manger de la viande. Six mois déjà ! Et bien finalement, ce n’est pas si compliqué.

 

Pourquoi j’ai arrêté la viande ?

Pendant mon programme sportif il y a trois ans maintenant, je devais adapter mon alimentation pour prendre de la masse musculaire. Pour cela, je devais consommer énormément de viande, plus que ma consommation habituelle. A l’époque, je mangeais de la viande en quantité normale, c’est à dire un morceau le midi, de temps en temps le soir. Je mangeais et de la viande blanche, et de la viande rouge, ainsi que la charcuterie type pâté, saucisson, jambon…

Au fur et à mesure, pour des envies de perte de poids, j’ai consommé plus de viande blanche, et ai privilégié le jambon de dinde et de poulet au jambon de porc.

Le programme Déesse a donc totalement changé mes habitudes d’alimentation ! Je devais consommer des protéines en poudre, mais également de la viande en plus grosse quantité. J’ai vu mes quantité de viande doubler. Au petit déjeuner, je devais manger 3 tranches de jambon de dinde ou de poulet. Je devais consommer de la viande à chaque repas, et en double, soit deux steaks hachés, deux escalopes de poulet, un gros steak…

Au bout de trois mois, après le programme, je peux dire que la viande m’avait clairement dégoutée !

Après le programme sportif, j’ai continué de manger de la viande, en reprenant ma consommation habituelle d’un morceau gros comme la paume de ma main. Toujours pour des raisons de perte de poids, je consommais en plus grande partie de la viande blanche, ou des morceaux de viande rouge particuliers, moins gras.

Un an plus tard, je me suis rendue compte que je n’avais aucun plaisir à consommer de la viande rouge. Un Burger ? Je le préférais au poulet. Un steak ? Je préférais une escalope de dinde.

En ce qui concerne la charcuterie, les calories trop élevées et le gras m’ont incité à ne plus en consommer non plus.

 

Les derniers mois avant l’arrêt

Les derniers mois, je ne consommais plus que de la viande blanche. Du poulet et de la dinde. Je me suis surprise à préférer le poisson. J’adore le poisson et d’un point de vue gustatif comme nutritionnel, je préférais manger un bon morceau de poisson plutôt qu’un morceau de viande !

Et le plaisir dans tout ça ? Se forcer à consommer un aliment qui, certes, nous apporte du fer et contribue à un bon apport en protéines, mais ne nous apporte aucun plaisir en bouche, je ne trouvais pas ça utile !

C’est venu progressivement. Au mois de Novembre, j’ai pris un dernier burger et n’ai pas terminé le steak haché parce que le goût ainsi que la vue me dégouttaient. Je ne trouvais plus aucun plaisir à consommer une escalope de poulet.

D’un point de vue éthique, je commençais à trouver le fait de manger un animal semblable à nous vraiment dégoutant. On pourra reconsidérer mes propos parce que je mange encore du poisson, mais pour moi, c’est encore différent.

Avoir arrêté la viande, je me dit que c’est déjà un pas vers une alimentation plus responsable.

 

Pourquoi maintenant ?

J’ai pensé que c’était le bon moment. Plus de plaisir, plus d’envie et un dégout qui grandissait, c’était le moment pour moi de dire stop ! J’ai voulu commencer un premier janvier, une journée un peu symbolique je pense.

 

La réaction de mon entourage

Je m’attendais à beaucoup de jugement de la part de mon entourage. Comme je suis beaucoup sur les réseaux sociaux, sur youtube aussi, je pensais que la plupart des personnes allaient me dire que je faisais ce choix pour suivre une mode, pour adhérer à la tendance du moment.

A Noël, j’ai annoncé à tout le monde que je voulais arrêter la viande dès le premier Janvier. Mes parents m’ont soutenu finalement. Je pensais m’entendre dire que ce ne serait qu’une phase, que j’allais vite craquer… Je ne mangeais déjà tellement plus de viande que cette suite leur a paru logique.

Mon copain n’a pas été surpris non plus. Ma famille au complet a respecté mon choix. Mes amis ont plus été dans le jugement. Mais un jugement qui n’a pas duré longtemps. Quelques questions sur pourquoi ce choix, et au bout de quelques mois tout le monde s’y est fait.

 

L’adaptation

Aujourd’hui ce n’est pas difficile de ne plus manger de viande. En tout cas pour moi, la phase d’adaptation a été plutôt simple. Je consommais déjà moins de viande que ma famille. Les repas n’ont donc pas changé, je cuisine toujours de mon coté. Quand je cuisine un plat, je fais en sorte d’y mettre de la viande pour eux, et je m’en garde un peu de coté pour cuisiner cette même base de plat avec du tofu, un steak de soja…

Pour ce qui est de mes amis, je m’adapte. Je ne dis rien si le plat est composé à base de viande, je n’en prends simplement pas et privilégie l’accompagnement. Mais je ne demande jamais à quelqu’un de me cuisiner un remplacement à la viande, je mange simplement ce que je peux manger.

Manger à l’extérieur est si simple ! Les restaurants proposent aujourd’hui plein d’options végétariennes, des steaks de soja en remplacement dans des burgers par exemple, des plats à base de poisson… Je réussi toujours à trouver quelque chose qui me convient ! En six mois, je n’ai été embêtée que une seule fois, dans un restaurant à Cuba dans lequel les formules proposées n’étaient que à base de viande. J’ai dis mon problème et ils m’ont remplacé le poulet par une omelette.

Même en voyageant ça reste simple. Être pescovégétarienne n’est pas aussi contraignant qu’être Vegan par exemple. Je trouve toujours du poisson ou bien des légumes quelque part.

 

Les effets négatifs

Il y en a forcément. Notamment la carence la plus redoutée des végétariens, la carence en fer. Je l’ai subi, je n’y ai pas échappée. Une grosse fatigue continue, plus trop de force, je suis allée voir mon médecin qui m’a prescrit des compléments alimentaires pour palier à cette carence. Au bout de deux mois, le problème était réglé.

 

Mes substituts

Evidemment, je prends des substituts à la viande. Même avant de devenir pesco végétarienne, je m’intéressais déjà à l’alimentation bio et j’étais très curieuse de gouter des produits végétaux. Tofu, galettes de tofu, steaks de soja, tempeh, je n’ai pas tout goûté, mais il y a tellement de choix ! Je sais maintenant ce que je préfère dans ces rayons, mais je trouve toujours quelque chose à tester. L’autre jour, j’ai par exemple goûté le tolu à la japonaise. J’avais eu un profond dégoût en mangeant une fois du tolu nature, mais je peux vous promettre que du tofu à la japonaise avec des nouilles et un peu de sésame, c’est une grosse tuerie ! J’ai également goûté pas plus tard qu’hier les merguez végétales, et c’est un bon substitut pour tout ceux à qui les barbecues manquent un peu !

Pour palier à mes carences, je consomme également des légumineuses comme des lentilles, des lentilles corail que j’adore, des steak de lentilles, des haricots de toutes sortes… Une à deux fois par semaine, et je sens que ça fait du bien à mon corps !

 

Mon ressenti après 6 mois

D’un point de vue mental et nutritionnel, je ne me suis jamais sentie aussi à l’aise dans mon alimentation. J’ai de la chance d’aimer tous les légumes et n’ai donc aucun problème avec toutes les options végétariennes que l’on peut trouver en général. Je consomme du poisson car j’adore ça. Je me suis simplement débarrassé d’un aliment qui ne me convenait plus, donc je m’étais lassée et même dégoutée.

Je n’ai jamais ressenti de manque par rapport à un plat à base de viande. Je ne suis jamais sentie attirée par un plat à base de viande de mon copain ou de ma famille. Je suis juste heureuse de ce qui se trouve dans mon assiette, et je me régale !

D’un point de vue gustatif, j’adore manger des protéines végétales, qui me conviennent parfaitement ! J’ai appris à trouver ceux que je préférais, mais aussi à cuisiner de bons petits plats végétariens ! J’ai même converti ma famille à certains plats, ce qui n’était pas gagné !

Physiquement, je ressent souvent le manque de fer. Je ressent parfois une extrême fatigue, et je sais alors qu’il est temps de manger des lentilles ou de me faire une grosse cure de compléments alimentaires.

 

Et ensuite ?

Ce changement radical dans mon alimentation me pousse petit à petit à continuer de revoir mon alimentation et à consommer moins de produits d’origine animale. Je ne deviendrais jamais Vegan, non seulement parce que je trouve ce mode de vie bien trop contraignant, mais aussi parce que je ne compte pas me priver d’aliments que j’aime manger, comme du poisson ou du fromage.

En ce moment, j’essaye simplement de diminuer mon apport en lait d’origine animale. Je privilégie les cafés au lait d’amande, je mange moins de yaourts… C’est un petit pas, mais pour l’instant, j’ai le sentiment d’avoir trouvé un mode de vie qui me convient parfaitement !

J’espère que cet article plus personnel sur mon arrêt de la viande vous a plu. Six mois, ce n’est que le début, mais c’est déjà une grande étape pour moi ! Je tiens simplement que le rapport à la nourriture et les gouts sont propres à chacun. Je ne juge absolument pas les personnes qui consomment de la viande, et ne juge pas plus les personnes qui ont décidé de ne plus consommer aucun aliment d’origine animale. Je respecte les choix de chacun, et je suis ravie de voir que tout le monde a respecté le mien !

A bientôt,



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